Campagne 2016 du coquelicot blanc

Depuis 2014, le 11 novembre, le Collectif Échec à la guerre fait paraître un texte dans une pleine page du journal Le Devoir. 

Cette action vise à faire entendre la voix des milliers de Québécois et Québécoises qui s’opposent à la politique guerrière du gouvernement canadien. Le texte publié explique la signification du port du coquelicot blanc, affirme l’engagement des signataires à le porter et invite la population à faire de même.

La déclaration “À la mémoire des victimes de toutes les guerres” 2016 a été publiée le samedi, 5 novembre 2016 dans le journal Le Devoir, grâce aux contributions des signataires.

Si vous souhaitez soutenir financièrement le collectif, faites un don et acheter des coquelicots blancs. Notez que le site du Collectif permet d’inscrire “en ligne” votre soutien ou commande, mais que vous devez terminer le processus en accédant au site de votre institution financière pour y effectuer le paiement à partir de votre compte bancaire (si vous choisissez par virement ou par Interac  ou e-transfer). Vous pouvez également payer par chèque.

À compter du 21 septembre, et jusqu’au 11 novembre, Jour du Souvenir, portons le coquelicot blanc!

VIGILE le 11 novembre 2016

À l’instar des campagnes précédentes une action publique de type “Vigile” a eu lieu à Montréal, le 11 novembre 2016, à 10h30, à proximité des cérémonies du Jour du souvenir.

Déclaration publiée le 5 novembre 2016

Depuis 2011, le Collectif Échec à la guerre réalise annuellement la campagne du coquelicot blanc.

Portons le coquelicot blanc en souvenir de toutes les victimes de la guerre, militaires et civiles, de toutes les personnes tuées, blessées, emprisonnées, déplacées, réfugiées, violées.

Les coquelicots blancs (1$ l’unité) sont disponibles dans plusieurs points de dépôt à travers le Québec et peuvent être acheté en ligne sur ce site.

Voir les réalisations des campagnes précédentes et suivez la page facebook du Collectif pour les détails.

Dans le cadre de la Journée internationale de paix, Collectif Échec à la guerre a recueilli la signature de près de 60 organisations et personnalités publiques du Québec à la lettre “Le Canada, défenseur de la paix… vraiment?” La lettre a été publiée le 21 septembre 2016 dans Le Devoir de même que dans le journal La Presse et dans Le Métro.

Extrait de “Le Canada, défenseur de la paix… vraiment?

Cette année, la Journée internationale de la paix (21 septembre) coïncide avec l’annonce par le gouvernement Trudeau du retour du Canada aux opérations onusiennes de maintien de la paix. Promesse électorale oblige avec un budget sur trois ans de 450 millions de dollars et une contribution en effectifs de 600 soldats et de 150 policiers!

Pourtant, le monde a bien changé et s’est dangereusement militarisé depuis Lester B. Pearson. Le commerce mondial des armes supplante les missions de paix, les dépenses militaires atteignant la somme colossale de 1676 milliards de dollars en 2015, alors que les opérations de maintien de la paix coûtent annuellement 8 milliards de dollars. Se retrouvant aujourd’hui au 67e rang des pays contributeurs de Casques bleus et par ailleurs au 2e rang des exportateurs d’armes au Moyen-Orient, le Canada n’a pas à pavoiser, ni sur son engagement dans les missions de paix, ni sur leur efficacité pour résoudre les conflits. (Lire la version intégrale et la liste des signataires)

Voir les lettres des campagnes précédentes.

Porter le coquelicot blanc est un geste simple que nous posons dans le but de commémorer l’ensemble des victimes de la guerre et d’inscrire cette commémoration dans notre volonté d’en finir avec la guerre et avec ses faux prétextes.
Nos objectifs ne sont pas :
  • d’antagoniser les vétérans, les familles de militaires et autres proches qui commémorent la perte d’êtres chers;
  • ni d’opposer le port du coquelicot blanc à celui du coquelicot rouge;
mais bien :
  • d’exercer notre devoir de mémoire envers toutes les victimes de la guerre – hommes, femmes et enfants – dont la très grande majorité sont des civils et non des soldats;
  • de nous dissocier de la tendance des pouvoirs politiques qui saisissent l’occasion du “souvenir” pour justifier les guerres et le militarisme croissant.