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Notes

[1] Il existe des circonstances spéciales où l’immédiateté de la menace n’est pas indispensable; par exemple, dans le cas du ‘syndrome de la femme battue’ ou dans le cas de détenus gravement menacés dans le contexte carcéral. On comprendra qu’il s’agit alors de personnes en position de grande vulnérabilité, une situation qui s’apparente difficilement, au niveau international, à celle de la seule superpuissance mondiale...

[2] C’est nous qui soulignons.

[3] Voir le site Internet de l’Organisation des Nations Unies (ONU)

[4]
L’Accord de Bonn (5 décembre 2001) prévoyait la mise en place d'une administration provisoire présidée par Hamid Karzai, la tenue d'une Loya Jirga d'urgence (assemblée de dirigeants afghans) en 2002, l'établissement d'une Autorité transitoire et l'adoption d'une constitution nationale avant la tenue d'élections nationales.

[5] Et cette idée ne va pas du tout de soi, car on peut facilement trouver d’autres objectifs spécifiques à cette guerre.

[6] Discours prononcé en février 1994, à la Global Structures Convocation, à Washington, alors que John Bolton était sous-secrétaire d’État pour les organisations internationales; cité dans Phyllis Bennis, Calling the Shots, How Washington Dominates Today’s UN, Olive Branch Press, 2000.

[7] Les caractères gras sont ajoutés.

[8] Le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies est celui qui traite de l’usage de la force par la « communauté internationale ».

[9] Cette orientation a été réaffirmée par la Résolution 1674 du Conseil de sécurité le 28 avril 2006.

[10] Notez qu’à cette époque, le régime en place était laïc et garantissait l’accès des femmes à l’éducation...

[11] Voir à ce sujet deux récents rapports du Conseil de Senlis, un « think-thank » européen qui, par ailleurs, ne s’oppose pas à l’occupation étrangère de l’Afghanistan : Canada in Kandahar : No Peace to Keep (28 juin 2006) et aussi Five Years Later : the Return of the Taliban (5 septembre 2006).

[12] Voir http://hrw.org/wr2k6/.

[13]
Malalai Joya, discours prononcé à Québec, le 9 septembre 2006, au Congrès du NPD fédéral (consulté le 29 novembre 2006).

[14] Voir http://web.amnesty.org/library/Index/ENGASA110052006?open&of=ENG-2S4 (consulté le 29 novembre 2006, notre traduction).

[15] Voir http://www.hrw.org/english/docs/2006/01/18/afghan12266.htm (consulté le 29 novembre 2006, notre traduction). [16] Malalai Joya, op. cit.

[17] Delphy, Christine. Une guerre pour les femmes. Le Monde diplomatique. Mars 2002 (consulté le 29 novembre 2006).

[18] Delphy, Christine, op. cit.

[19] Obligation pour une veuve sans enfants d’épouser le frère de son mari défunt.

[20]
Delphy, Christine, op. cit.

[21]
Delphy, Christine, op. cit.

[22] WOMANKIND Worldwide, Taking Stock Update : Afghan Women and Girls Five Years On, Octobre 2006 (doc).

[23]
Voir http://web.amnesty.org/library/index/engasa110072005 (notre traduction).

[24]
Malalai Joya, op. cit.

[25]
Sati : en Inde, rite selon lequel une veuve devait s’immoler sur le bûcher funéraire de son mari, rite aboli en 1829.

[26]
Delphy, Christine, op. cit.

[27] Malalai Joya, op. cit.

[28] En date du 29 novembre 2006, sur les 44 militaires canadiens morts en Afghanistan depuis 2002, 36 sont morts au cours des neuf derniers mois.

[29] Il y a présentement environ 38 000 soldats étrangers en Afghanistan dont environ 20 000 des États-Unis. Quelques milliers de soldats étasuniens retirés sont à être remplacés par un nombre beaucoup plus grand de soldats d’autres pays de l’OTAN.

[30] au cours d’une entrevue au Daily News, le 12 octobre 2006.

[31] Exposé du Directeur du SCRS, M. Jim Dudd, pour le sous-comité de la sécurité publique et nationale, 22 février 2005. (consulté le 29 novembre 2006).

[32] Michael Meacher, This War on Terrorism is Bogus, The Guardian, 6 septembre 2003 (notre traduction). Voir aussi l’article de George Arney de la BBC et celui de Julio Godoy d’Inter Press Service (consultés le 29 novembre 2006).

[33] Nous référons les lecteurs et lectrices qui voudraient connaître davantage les points de vue du Collectif Échec à la guerre sur cette vaste question à des documents publiés antérieurement : La guerre contre le terrorisme : une arme de destruction massive (pdf), mars 2004; et aussi Appel à la société québécoise et canadienne : Rejetons le partenariat militaire avec les États-Unis (pdf), septembre 2005.

[34]
Voir http://www.newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf.

[35]
Voir à ce sujet les publications de la Ligue des droits et libertés.

[36] Voir le Débat du Sénat du mardi 19 novembre 2002 (consulté le 29 novembre 2006).

[37] Si cette affirmation est vraie pour la plupart des effectifs militaires canadiens en Afghanistan, la plupart du temps, il reste qu’une partie de l’intervention canadienne a été nettement offensive... et secrète. Notamment une partie de la mission Apollo, mentionnée à la question précédente. Mais il y a plus. En effet, la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI 2), l'unité des forces d'opérations spéciales des FAC, a été envoyée en Afghanistan peu après les attentats du 11 septembre 2001. Elle a notamment participé à une attaque à Tora Bora en décembre 2002 et transféré des prisonniers aux forces étasuniennes à plus d’une reprise.

[38]
Voir http://www.itcan-cican.gc.ca/ips/menu-fr.asp

[39]
partie prenante des pires sanctions jamais imposées par les Nations Unies qui furent responsables de la mort de plus d’un million de personnes en Irak, en majorité des enfants.

[40]
Le budget principal de 1998-1999, fixé à 9,4 milliards de dollars mais dépassé de 9,3%, a représenté le point minimum de cette décroissance. Le budget militaire est présentement d’environ 15 milliards de dollars.

[41]
Pour plus de détails, voir Appel à la société québécoise et canadienne: rejetons le partenariat militaire avec les États-Unis.

[42] Ces données sont tirées de Steven Staples, MARCHING ORDERS : How Canada abandoned peacekeeping – and why the UN needs us now more than ever, rapport commandé par le Conseil des Canadiens, octobre 2006.

[43] Le CCCE dit réunir les chefs de direction d’environ 150 grandes sociétés canadiennes qui, ensemble, « sont responsables de la majorité des exportations, des investissements, de la formation et recherche-développement du secteur privé canadien ».

[44]
Bill Schiller, The Road to Kandahar, Toronto Star, 9 septembre, 2006, p. F1; tel que rapporté dans Steven Staples, MARCHING ORDERS: How Canada abandoned peacekeeping – and why the UN needs us now more than ever, octobre 2006, p. 5 (notre traduction).

[45]
« Canadian Troops in Kandahar, Afghanistan. Boots on the Ground. U.S.-Canada Relations – Security Is Our Business. » (notre traduction).

[46]
M. Chrétien, ex-premier ministre du Canada, agit alors comme conseiller du cabinet d’avocats Bennett Jones, basé à Calgary et spécialisé sur les questions d’énergie. Il est aussi le conseiller en relations internationales de la compagnie PétroKazakhstan, également basée à Calgary et qui a des intérêts importants au Kazakhstan et dans le secteur de la mer Caspienne.

[47] Le secteur pétrolier et gazier a connu plusieurs acquisitions, en particulier autour de ces projets en Asie centrale. C’est ainsi que PétroKazakhstan a depuis été vendue à des intérêts chinois et qu’Unocal a été achetée par Chevron.

[48]
Pour plus d’information, consulter Turkmenistan Invites Canada, Oman to Join Trans-Afghan et Canadian Company to Sign Caspian Shelf PSA with Turkmenistan (consultés le 29 novembre 2006).

[49] Pour plus d’information à ce sujet, voir Human rights watch : Turkmenistan.

[50] Globe & Mail, 15 juillet 2005 (notre traduction).

[51] Notre traduction.

[52] Voir question 13.

[53] Voir les questions 10 et 14.

[54] Malalai Joya, op. cit.

[55]
Nous devons dénoncer le fait que les troupes canadiennes remettent leurs prisonniers aux autorités afghanes en vertu d’un accord qui n’oblige pas le gouvernement afghan à transmettre leurs noms aux organismes de droits de la personne afghans indépendants et qui n’interdit pas qu’ils soient transférés à des tiers...

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