Historique

Section en construction – Revenez bientôt.
  • 9 avril 2003 : Prise de Bagdad

  • 27 mars 2003 : Une semaine de terreur, ça suffit!

    Le Collectif émet un communiqué: “Une semaine de terreur, ça suffit! Cette agression ignoble doit cesser !”

    Le Collectif Échec à la guerre demande l’arrêt immédiat de la guerre d’agression anglo-étasunienne contre le peuple irakien et condamne l’occupation planifiée de l’Irak.

    Le Collectif Échec à la guerre dénonce aussi les pressions du gouvernement étasunien visant à forcer le Canada à changer sa position officielle de non-participation.

    Le Collectif Échec à la guerre exige du Gouvernement canadien qu’il adopte une position claire, et notamment qu’il :

    • condamne fermement cette guerre illégitime, illégale et criminelle qui viole le droit international et, en premier lieu, la Charte des Nations Unies;
    • rapatrie immédiatement tous les effectifs et équipements militaires canadiens présents dans le Golfe;
    • demande la convocation d’urgence d’une session spéciale de l’Assemblée générale des Nations Unies aux fins de condamner cette guerre, d’exiger un cessez-le-feu immédiat et d’adopter toutes les mesures nécessaires pour rétablir la paix en Irak.

     

    De plus, le Collectif Échec à la guerre croit que la destinée d’un peuple lui appartient et qu’une alternative durable ne peut jamais être imposée de l’extérieur. Le peuple irakien a le droit inaliénable à la paix, à l’autodétermination et au contrôle de ses ressources naturelles.

  • 22 mars 2003 : MANIFESTATION

    Au lendemain des premières attaques contre l’Irak, le 20 mars, un appel à manifester est lancé dans plusieurs grandes villes canadiennes. Au Québec, le Collectif Échec à la Guerre appelle la population à maintenir la mobilisation et à participer à une grande manifestation contre la guerre en Irak.

    Ainsi, le 22 mars 2003, 200 000 personnes déferlent à nouveau sur Montréal pour réclamer la fin immédiate de la guerre.

    Il est bien que le Premier Ministre Jean Chrétien ait déclaré que le Canada ne participerait pas à la guerre. Nous y voyions d’ailleurs la conséquence de l’importante mobilisation citoyenne. Toutefois, pour être conséquent, il faut maintenant rapatrier tout l’équipement et le personnel militaire.

  • 19 mars 2003 : À quand la fin de la mainmise étrangère?

    Le jour du déclenchement de l’attaque contre l’Irak, le Collectif Échec à la guerre émet un communiqué: Six ans après l’invasion illégale des États-Unis en Irak, à quand la fin de mainmise étrangère?

  • 18 mars 2003 : Non à l′ultimatum unilatéral de 48 heures

    Le Collectif Échec à la guerre émet un communiqué dénonçant l’ultimatum unilatéral de 48 heures lancé par le président George W. Bush au régime irakien

    Nous demandons que le gouvernement canadien condamne ouvertement et sans équivoque cette guerre de conquête qui fait peser une terrible menace sur la sécurité de toute l’humanité.

    Nous exigeons le rappel immédiat au Canada de l’ensemble des navires, des effectifs et des équipements militaires canadiens qui sont présentement déployés dans le golfe Persique.

    Nous exigeons aussi le rappel ou le non-déploiement de toutes les forces militaires canadiennes qui pourraient constituer des renforts ou des appuis indirects à l’agression des États-Unis contre l’Irak.

  • 15 mars 2003 : MANIFESTATION

    250 000 personnes dans les rues de Montréal : une véritable marée humaine exhorte le gouvernement canadien à choisir la paix.

    À la veille de ce qui pourrait être une véritable catastrophe humanitaire, et alors que les États-Unis viennent de tester une nouvelle bombe (MOAB) tellement puissante qu’elle efface la frontière entre les armes “conventionnelles” et les petites armes nucléaires, 250 000 personnes ont répondu à l’invitation du Collectif Échec à la guerre et ont marché dans le centre-ville de Montréal pour crier haut et fort leur opposition à cette guerre d’agression, illégitime et illégale. »

    Le nombre de groupes membres du Collectif est passé à plus de 200 membres.

  • 5 mars 2003

    L’Intersyndicale sur l’équité salariale, qui avait prévu une manifestation le même jour, annonce qu’elle appellera plutôt tous les membres qu’elle représente à participer aux manifestations pour la paix le 15 mars 2003.

  • 4 mars 2003 : Opération Code Blanc

    Le Collectif Échec à la guerre lance l’Opération « CODE BLANC », pour signifier:

    • que l’on ne saurait instaurer la sécurité par des guerres d’agression comme celle qui se prépare contre l’Irak;
    • qu’un autre code de couleur peut représenter la sécurité à laquelle aspirent tous les hommes et toutes les femmes de la Terre : le code BLANC, symbolisant la paix – assortie d’une plus grande justice !

     

    Le Collectif exige qu’un débat sérieux ait lieu au Parlement canadien concernant cette guerre et toute participation canadienne. Il exige aussi qu’un vote libre soit tenu au terme de ce débat, d’application obligatoire.

    Il demande à tous les membres du Parlement de se prononcer contre cette guerre, de la dénoncer publiquement et de refuser que le Canada y participe de quelque façon que ce soit, directe ou indirecte. Au terme de cette campagne, le Collectif aura distribué 40,000 rubans blancs.

  • 23 février 2003 : « Non à une date butoir »

    Dans ce communiqué, le Collectif dénonçait l’idée avancée de fixer une date butoir pour le déclenchement de la guerre:

    Fixer une date butoir, c’est passer de la guerre “comme dernier recours” (Charte des Nations Unies) à la guerre comme prochaine étape; “fixer une date butoir, c’est fixer une date pour le début de la guerre. C’est accepter d’être complice d’un crime prémédité car cette guerre est illégale et illégitime. C’est aussi accepter les dangereuses conséquences de ce crime contre l’humanité.(…) Une date butoir, c’est la condamnation certaine de centaines de milliers de gens à l’errance, à la faim, à la maladie et à la mort. Et c’est notre propre condamnation à subir l’accroissement du terrorisme visant les intérêts et les populations des pays occidentaux.

     

    Le Collectif Échec à la Guerre dénonce aussi la participation concrète du Canada aux préparatifs de guerre. Le départ du destroyer NCSM Iroquois dans le Golfe persique pour prendre la tête d’une coalition navale internationale d’une vingtaine de navires patrouillant les eaux de cette région, la présence d’une vingtaine d’officiers canadiens dans le Golfe, l’entraînement en cours des militaires canadiens prêts à partir, les communiqués qui pressent les Canadiens en poste au Moyen-Orient de rentrer au pays — tout ceci démontre que le Canada a, en fait, accepté de participer à cette guerre.

  • 15 février 2003 : MANIFESTATION

    À Montréal, du jamais vu ! : Plus de 150 000 personnes prennent les rues du centre-ville pour dire non à la guerre.

    Alors que la menace de guerre devient de plus en plus immédiate, samedi le 15 février, les estimations préliminaires portent à plus de 150,000 personnes le nombre de manifestants dans les rues de Montréal pour dire « Non a la guerre, Place à la paix », « Pas de sang pour du pétrole » et pour exhorter le gouvernement canadien non seulement à refuser toute participation du Canada à cette guerre contre l’Irak et à la condamner ouvertement.

    Le nombre de groupes membres du Collectif est passé à 150.

  • 12 février 2003: lettre contre la guerre

    Plus d’une centaine de personnalités connues de toutes les sphères de la société québécoise ont endossé une lettre adressée au premier ministre du Canada, aux ministres du gouvernement canadien et aux députés québécois au parlement canadien leur demandant de se prononcer haut et fort contre cette guerre, de la dénoncer publiquement et de refuser que le Canada y participe de quelque façon que ce soit, directe ou indirecte. Cette lettre affirmait notamment :

    La guerre contre l’Irak est totalement illégitime et illégale. Et ce n’est pas une deuxième résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies qui y changerait quoi que ce soit. Les arguments que l’on invoque pour tenter de justifier cette guerre sont déraisonnables et carrément mensongers. Et le discours récent de Colin Powell ne leur apporte pas plus de validité. Bien au contraire, nous sommes d’avis, que la logique guerrière dans laquelle les États-Unis et leurs amis persistent à entraîner la communauté internationale représente en fait le plus grand danger pour la paix et la sécurité mondiale.

     

    Parallèlement, le Collectif envoie une lettre au Premier Ministre Jean Chrétien, signée par 19 autres groupes anti-guerre d’un bout à l’autre du Canada, demandant une rencontre.

  • 18 janvier 2003 : MANIFESTATION

    Samedi le 18 janvier, plus de 25,000 personnes ont manifesté dans les rues du centre-ville de Montréal pour exprimer leur opposition à l’agression que les États-Unis préparent contre l’Irak et demander que le gouvernement canadien s’oppose fermement à toute participation à une guerre contre l’Irak aux côtés des États-Unis.

    Le nombre de membres du Collectif est passé d’une cinquantaine à 75.

  • 17 novembre 2002 : MANIFESTATION

    Autour 5 000 personnes participent à une manifestation. Plusieurs personnalités, dont Madeleine Parent, féministe, syndicaliste et pacifiste, dénoncent la menace de guerre contre l’Irak.

  • Octobre 2002 : Création du Collectif Échec à la Guerre

    La Coalition Comprendre et Agir pour une paix juste , regroupant des groupes de solidarité internationale, des groupes communautaires et de femmes, des groupes religieux ainsi que des associations étudiantes et des organisations syndicales, a appelé à la création d’une plus vaste coalition pour freiner la menace d’une guerre contre l’Irak. En octobre 2002, une cinquantaine de groupes se sont donc réunis autour de la plate-forme suivante :

    • Affirmer notre opposition totale à l’agression que les États-Unis préparent contre le peuple irakien.
    • Exiger du gouvernement canadien qu’il refuse toute participation à cette agression et qu’il la condamne fermement.
    • Exhorter les nations du monde à résister au chantage des États-Unis visant à obtenir, en violation du droit international, l’aval des Nations Unies à leur projet belliqueux.