
Aux enfants de demain qui demand’ront un jourQue disaient nos refrains, est-c’qu’ils parlaient d’amour?De lutte, de justice, ou tout ça à la foisEst-c’que les artifices prenaient quand même le pas?À l’avant-scène d’un monde à feu et à sangQu’écoutait-on vraiment?
– Noé Preszow (extrait de la chanson « Aux enfants de demain » – 2025)
Profitons du réveil de la nature, de l’arrivée de nos bourgeons qui pourraient symboliser une paix naissante pour solidifier notre solidarité. Car ailleurs, trop de cèdres libanais, d’oliviers palestiniens et de cyprès iraniens sont réduits en cendres, et les populations sacrifiées. Heureusement il y a résistance.
En Palestine, presque oubliée :
● On constate que le Canada contribue plus qu’il ne veut l’admettre.
● Et on ne l’entend surtout pas dénoncer la torture qu’on y pratique.
● Mais de plus en plus de citoyen·ne·s israélien·ne·s ouvrent les yeux et dénoncent ce que la propagande interne tente de leur faire croire.
● Les élections municipales qui ont eu lieu en Palestine, ça veut dire quoi?
● Encore une fois, les flottilles pour la paix en Palestine sont arrêtées, et ce, en dehors du territoire israélien, au mépris du droit international.
En Iran, toujours sur le qui-vive :
● On frôle l’apocalypse, et la menace nucléaire n’est jamais loin.
● Nos états « démocratiques » oublient de parler du droit international complètement bafoué.
● Pourtant, des citoyens de partout le voient et le dénoncent.
● Certains Anglais disent même que l’ennemi n’est pas l’Iran, mais les États-Unis.
● La droite religieuse étasunienne y voit une guerre sainte alors que des observateurs avisés disent que les États-Unis y sont déjà trop embourbés pour espérer gagner.
● Le « héros » de Davos, Mark Carney, se remet vite à plat ventre devant le maître.
Au Liban, dont le sud commence à ressembler à Gaza :
● Le droit international, le Statut de Rome en particulier, est mis au rancart, et les deux poids, deux mesures sautent aux yeux quand on compare la manière selon laquelle l’Europe s’est mobilisée pour l’Ukraine.
Au Soudan, pire crise humanitaire du globe :
● L’héroïsme côtoie l’horreur pendant le massacre d’El Fasher, puis la guerre continue tandis qu’on trouve toujours une force pour continuer à vivre et à s’entraider.
Sur les effets du militarisme sur l’environnement :
● Encore des exemples du fait que la guerre contribue à la production de GES et affecte rapidement la santé des populations, particulièrement au Moyen-Orient.
Face au péril nucléaire :
● Des pays insistent pour poursuivre et renforcer les traités, particulièrement le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Concernant le Canada et l’armement :
● Quand l’aide internationale perd des plumes au profit du budget militaire.
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