Historique

Toutes les actions et publications depuis 2003

Faits saillants – histoire du Collectif et de ses campagnes du coquelicot blanc

L’année 2020 est très spéciale pour le Collectif Échec à la guerre , puisqu’il réalise la 10e édition de ses campagnes annuelles du coquelicot blanc! Les faits saillants des campagnes du coquelicot blanc, de 2011 à 2020, sont présentés ci-bas et réunis dans un document à télécharger.

(Notez que les informations historiques de 2004 à 2011 sont à compléter.)

  • 2020 - Du 21 septembre au 11 novembre : 10e campagne du coquelicot blanc. «10 ans d’actions contre la guerre et le militarisme. L’urgence du désarmement nucléaire.»

    EN BREF : L’année 2020 marque une étape importante puisqu’il s’agit de la 10e campagne annuelle du coquelicot blanc; le Collectif Échec à la guerre en profite pour commémorer les luttes qui ont été menées et les thèmes qui ont été abordés lors de chacune des campagnes depuis 2011, tout en mettant le péril nucléaire au cœur de la campagne.

    Toutes les actions habituelles sont prévues, mais avec certaines adaptations, notamment parce que la Covid-19 limitera la vente et la visibilité du coquelicot porté à la boutonnière. La campagne comprend plusieurs nouveautés, dont un visuel renouvelé soulignant les « 10 ans d’actions contre la guerre et le militarisme », le dévoilement d’une sculpture lors d’un lancement virtuel et la production de l’historique des campagnes depuis 2011. La population est de plus invitée à afficher son soutien en rendant le coquelicot blanc visible par des affiches et sur les médias sociaux.

    Les 5 marraines et parrains de la campagne 2020 sont : Ariane Émond, journaliste indépendante, animatrice et auteure (marraine depuis 2015), Martin Forgues, ex-militaire, journaliste indépendant et auteur (parrain depuis 2018), Jacques Goldstyn, alias Boris, auteur et illustrateur (parrain depuis 2018), Geneviève Rochette, comédienne et humoriste (marraine en 2011, 2014 et depuis 2018) et Christian Vanasse, auteur, humoriste et membre des Zapartistes (parrain depuis 2018).

    Le contexte de la pandémie mondiale ne met pas fin au danger de guerre ni au risque d’une conflagration nucléaire. Le Bulletin des scientifiques atomiques annonçant qu’il avançait son horloge de l’apocalypse à 100 secondes avant minuit, cela illustre la situation la plus dangereuse que l’humanité ait jamais affrontée.

    Le 21 septembre 2020 : conférence de presse virtuelle diffusée en direct sur la page Facebook du Collectif Échec à la guerre pour lancer la campagne et dévoiler une sculpture de l’artiste multidisciplinaire Mathieu Parent. Des marraines et des parrains de la campagne 2020 relatent les faits saillants des campagnes depuis 2011.

    Le 21 septembre 2020 : publication d’une lettre ouverte portant les signatures des marraines et des parrains de la campagne.

    Autour du 11 novembre 2020 : une déclaration sera publiée, à l’occasion du jour du Souvenir, portera la signature des personnes et organisations qui auront défrayé les coûts de sa publication. (Appel à signature ouvert jusqu’au 3 novembre 2020.)

    Le 11 novembre 2020: Une vigile silencieuse est prévue.

  • 2019 - Du 21 septembre au 11 novembre : 9e campagne du coquelicot blanc. ­«Le réchauffement climatique : une raison de plus de s’opposer au militarisme ambiant»

    EN BREF : Pour sa neuvième édition, le Collectif poursuit ses actions qui deviennent des traditions et il les développe davantage. Les 6 marraines et parrains de la campagne précédente poursuivent leur contribution en 2019. Pour la sixième année, le Collectif fait publier une déclaration, dans une pleine page du Devoir; elle porte 242 signatures de personnes et d’organisations. Le Collectif organise également la 7e édition de sa vigile silencieuse le 11 novembre, et un groupe de militants et de militantes tiennent une vigile à Gatineau au même moment.

    La Journée internationale de la Paix est célébrée de plusieurs façons : la lettre  « Une raison de plus de combattre le militarisme » signée par les parrains et marraines de la campagne est publiée le 21 septembre dans le Devoir, lequel publie également un Cahier spécial Paix internationale. Le Militarisme et le réchauffement climatique, comme combats complémentaires pour la survie de l’humanité, sont au cœur de la campagne 2019.

    Le 21 septembre 2019, le collectif lance sa 9e campagne du coquelicot blanc. Les 6 marraines et parrains de la campagne 2019 sont : François Avard, auteur et scénariste (parrain depuis 2014), Ariane Émond, journaliste indépendante, animatrice et auteure (marraine depuis 2015), Martin Forgues, ex-militaire, journaliste indépendant et auteur (parrain depuis 2018), Jacques Goldstyn, alias Boris, auteur et illustrateur (parrain depuis 2018), Geneviève Rochette, comédienne et humoriste (marraine en 2011, 2014 et depuis 2018) et Christian Vanasse, auteur, humoriste et membre des Zapartistes (parrain depuis 2018). Leurs articles publiés et leurs entrevues sont mis en ligne sur le site du Collectif.

    Le 21 septembre 2019, la lettre « Militarisme et réchauffement climatique : combats complémentaires pour la survie de l’humanité » signée par les 6 parrains et marraines de la campagne 2019 est publiée dans le Devoir (sous le titre « Une raison de plus de combattre le militarisme ». Le même jour, le Devoir publie un Cahier spécial Paix internationale, à l’occasion de la Journée internationale de la Paix. Le 2 novembre 2019, le Collectif fait paraître une déclaration dans une pleine page du journal Le Devoir. Elle est signée par 47 organisations et 195 personnes, lesquelles ont contribué à défrayer les coûts de sa publication. (English version also available).

    Parce que les guerres font beaucoup plus de victimes civiles que de victimes militaires et que ces millions de personnes mortes, blessées, violées ou traumatisées sont oubliées dans les commémorations officielles du Jour du Souvenir; Parce que les armes nucléaires constituent une menace permanente pour l’humanité et que le Canada et ses alliés de l’OTAN refusent d’adhérer au Traité sur l’interdiction des armes nucléaires; Parce que les guerres et les complexes militaro-industriels contribuent de façon significative au réchauffement climatique, sans parler des autres dommages environnementaux qu’ils occasionnent; Parce qu’alors qu’il est urgent d’en finir avec la guerre et le militarisme, les dépenses militaires mondiales se sont élevées à la somme scandaleuse de 1 822 milliards de dollars US en 2018, en hausse de 76 % par rapport au creux de l’après-Guerre froide en 1998; Parce que le rôle du Canada face à ces enjeux est condamnable : hausse des dépenses militaires, politique étrangère d’ingérence (Venezuela) et d’accroissement des tensions (Russie, Chine), commerce des armes avec des pays violant systématiquement les droits de la personne (Arabie saoudite: à l’interne et au Yémen), etc. Nous, soussigné-e-s, portons le coquelicot blanc en signe d’opposition aux politiques militaristes du Canada et à la mémoire de toutes les victimes des guerres.

    Le 11 novembre 2019, deux vigiles silencieuses ont lieu : une à Montréal à la Place du Canada, à proximité des célébrations officielles pour le Jour du Souvenir et l’autre à Gatineau, au monument pour la Paix.  Des photos et vidéos de l’événement de Montréal et de Gatineau sont mises en ligne sur le site du Collectif. La photo montrant la cohabitation des célébrations montréalaises de la Légion royale canadienne et de la vigile du Collectif fait la une du Devoir du 12 novembre.

    La carte de présentation de la campagne (français et anglais), le cahier de présentation et les outils visuels pour les médias sociaux sont mis à jour. Des textes sont aussi ajoutés dont « La petite histoire du coquelicot blanc » et « Pourquoi porter un coquelicot blanc le Jour du Souvenir plutôt qu’à un autre moment de l’année? » une traduction adaptée à partir d’extraits de la « Foire aux questions » sur les coquelicots blancs du site de l’organisme Peace Pledge Union. Le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc se développe, atteignant 25 dépôts à travers le Québec. Environ 7500 coquelicots sont distribués en 2019.

  • 2018 - Du 21 septembre au 11 novembre : 8e campagne du coquelicot blanc. «Le Canada s’enlise dans la voie militariste de l’OTAN»

    EN BREF : Pour sa huitième édition, le Collectif poursuit ses actions qui deviennent des traditions, et il les développe davantage. La campagne 2018 bénéficie de la participation de 6 marraines et parrains, dont la moitié pour une première fois, soit Martin Forgues, ex-militaire, journaliste indépendant et auteur, Jacques Goldstyn, alias Boris, auteur et illustrateur et Christian Vanasse, auteur, humoriste et membre des Zapartistes. Ils se joignent à François Avard, auteur et scénariste (parrain depuis 2014), Ariane Émond, journaliste indépendante (marraine depuis 2015), animatrice et auteure et Geneviève Rochette, comédienne et humoriste (marraine en 2011, 2014 et depuis 2018).

    Pour la cinquième année, il fait publier une déclaration, dans une pleine page du Devoir, portant 205 signatures de personnes et d’organisations et il organise la 6e édition de sa vigile silencieuse le 11 novembre. La Journée internationale de la Paix est célébrée de plusieurs façons : la lettre « La politique étrangère du Canada : toujours fondamentalement militariste » signée par les parrains et marraines de la campagne est publiée le 21 septembre dans le Devoir , lequel publie également un Cahier spécial Paix. Le rôle du Canada au sein de l’OTAN, de même que la situation des personnes réfugiées, particulièrement de Syrie, et la poursuite, sans grande modification, par le gouvernement Trudeau des politiques de son prédécesseur, sont au cœur de la campagne 2018.

    Le 21 septembre 2018, le collectif lance sa 8e campagne du coquelicot blanc par un communiqué de presse présentant les 6 marraines et parrains. Le 21 septembre 2018,  à l’occasion de la Journée internationale de la Paix, la lettre « La politique étrangère du Canada : toujours fondamentalement militariste » signée par les parrains et marraines de la campagne est publiée dans le Devoir. Le même jour le Devoir publie un Cahier spécial à l’occasion de la Journée internationale de la Paix. Plusieurs articles réfèrent au Collectif échec à la guerre et à sa campagne du coquelicot blanc.

    Le 3 novembre 2018, le Collectif fait paraître une déclaration dans une pleine page du journal Le Devoir. Elle est signée par 35 organisations et 170 personnes, lesquelles ont contribué à défrayer les coûts de sa publication. (English version also available) :

    Parce que, depuis plusieurs décennies, les guerres font beaucoup plus de victimes civiles que de victimes militaires et que ces millions de femmes, d’hommes et d’enfants sont oublié-e-s dans les commémorations officielles du Jour du Souvenir:

    Parce que, pour la 5e année consécutive, le nombre total de personnes déracinées dans le monde par les guerres, les violences et les persécutions continue d’augmenter pour atteindre un nouveau record de 68,5 millions de personnes Parce que le prétendu « nouveau rôle » du Canada dans le monde n’est que foutaise : le Canada accroit ses déploiements en Lettonie et en Irak, il annonce une augmentation de 70 % de ses dépenses militaires sur 10 ans, il réalise des ventes records d’armements à l’Arabie saoudite, un des pires pays pour les violations des droits de la personne, engagé de surcroît dans une guerre atroce au Yémen qui a entraîné, selon l’ONU, « la pire crise humanitaire au monde » Parce que nous exigeons un changement radical de la politique internationale du Canada, qui se traduirait notamment par la fin de l’aplaventrisme face à l’empire étasunien, le retrait de l’OTAN et la non-participation au commerce mondial des armes Nous, soussigné-e-s, portons le coquelicot blanc en signe d’opposition aux politiques militaristes du Canada et à la mémoire de toutes les victimes des guerres.

    Le 11 novembre 2018, le Collectif tient une vigile silencieuse à la mémoire de toutes les victimes des guerres, à la Place Canada, soit à proximité de la cérémonie officielle de la Légion royale canadienne marquant le Jour du Souvenir. Des photos et la vidéo de l’allocution de Martine Éloi, pour le Collectif est diffusée sur le site du Collectif. La carte de présentation de la campagne (français et anglais) et les outils visuels pour les médias sociaux sont mis à jour et un cahier de présentation est produit. Le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc prend de l’expansion : environ 9000 coquelicots sont distribués en 2018.

  • 2017 - Du 21 septembre au 11 novembre : 7e campagne du coquelicot blanc. «Une politique de défense résolument militariste»

    EN BREF : Pour sa septième édition, le Collectif réitère les actions mises en place durant les dernières années. Pour la quatrième année, il fait publier une déclaration, dans une pleine page du Devoir, portant 192 signatures de personnes et d’organisations et organise la 5e édition de sa vigile silencieuse le 11 novembre.

    La journaliste indépendante et animatrice, Ariane Émond, et l’auteur et scénariste François Avard agissent à titre de porte-parole de la campagne de 2017, notamment en signant la lettre ouverte « Politique de Défense du Canada: protection et sécurité pour qui? » du 21 septembre à l’occasion de la Journée internationale de la Paix. La dérive sécuritaire et la hausse de dépenses militaires sont au cœur de la campagne 2017, laquelle attire l’attention des médias en raison des propos de la Légion royale canadienne, qui voit, à tort, dans le coquelicot blanc un manque de respect envers les vétérans.

    Pour la campagne du Coquelicot blanc pour 2017 la journaliste indépendante et animatrice, Ariane Émond, et l’auteur et scénariste François Avard, poursuivent leur participation à titre de porte-parole, étant respectivement à leurs 3e et 4e années.

    Le 21 septembre 2017, dans le cadre de la Journée internationale de paix, les deux co-porte-paroles du Collectif Échec à la guerre signent une lettre ouverte « Politique de Défense du Canada: protection et sécurité pour qui? ». Contrairement aux années précédentes, aucun journal ne publie la lettre ouverte, mais plusieurs interventions médiatiques ont lieu entre le 2 et le 15 novembre, en lien avec l’opposition, débutée au niveau fédéral par la Légion royale canadienne, face au port du coquelicot blanc. Le Collectif et ses porte-parole interviennent notamment pour spécifier que les objectifs du coquelicot blanc ne sont pas d’antagoniser les vétérans, les familles de militaires et autres proches qui commémorent la perte d’êtres chers, ni d’opposer le port du coquelicot blanc à celui du coquelicot rouge, mais d’exercer un devoir de mémoire envers toutes les victimes de la guerre – hommes, femmes et enfants – dont la très grande majorité sont des civils et non des soldats et de se dissocier de la tendance des pouvoirs politiques qui saisissent l’occasion du “souvenir” pour justifier les guerres et le militarisme croissant.

    Le 4 novembre 2017, le Collectif fait publier une déclaration signée par 34 organisations et 158 personnes, lesquelles ont contribué à défrayer les coûts de sa publication :

    Dans un contexte où les guerres font d’innombrables victimes, notamment civiles, un grand nombre d’individu-e-s et d’organisme ont pris l’engagement suivant : Parce que la nouvelle Politique de défense du Canada, dévoilée en juin dernier, prévoit une hausse du budget militaire de 70 % en dix ans et privilégie la voie militaire pour « augmenter la paix et la sécurité dans le monde »; Parce que le gouvernement du Canada participe au commerce des armes, notamment avec des pays qui sont connus pour en faire usage contre des populations civiles; Parce que les armes ainsi vendues circulent et participent de guerres d’agression entraînant destructions, dépossessions et déplacements de populations migrantes laissées sans protection; Parce que l’achat d’armes sophistiquées et meurtrières n’est pas une garantie de sécurité, tel que l’OTAN le prétend, mais plutôt le présage de guerres à venir, entraînant encore plus de destructions et de morts; Parce que le Canada a boycotté les pourparlers en vue de l’adoption d’un traité pour une interdiction totale du développement, du stockage et de la menace d’utilisation d’armes nucléaires – traité qui a été adopté le 7 juillet dernier par 122 pays; Nous, soussigné-e-s, portons le coquelicot blanc en signe d’opposition aux politiques militaristes du Canada et à la mémoire de toutes les victimes des guerres.

    Le 9 novembre 2017, Amir Khadir s’adresse à l’Assemblée nationale pour expliquer la signification du coquelicot blanc et pourquoi les membres du caucus de Québec solidaire le porte, en plus du coquelicot rouge. M. Khadir portait d’ailleurs le coquelicot blanc et le rouge lors de son passage, le 5 novembre, à l’émission Tout le monde en parle de Radio-Canada.

    Le 11 novembre 2017, une Vigile silencieuse a lieu à proximité des célébrations officielles du Jour du Souvenir, à la Place du Canada. Des photographies de l’événement et la couverture de presse de la campagne est publiée sur le site du Collectif. La carte de présentation de la campagne (français et anglais) sont diffusés et les outils visuels pour les médias sociaux sont mis à jour. Le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc se permettent de distribuer encoreion6500 coquelicots en 2017.

  • 2016 - Du 21 septembre au 11 novembre : 6e campagne du coquelicot blanc. «Non à la participation du Canada à l’escalade qui a cour en Syrie»

    EN BREF : Pour sa sixième édition, le Collectif réitère les actions mises en place durant les dernières années. La journaliste indépendante et animatrice, Ariane Émond, et l’auteur et scénariste François Avard agissent à titre de porte-parole  de la campagne de 2016. La lettre ouverte « Le Canada, défenseur de la paix… vraiment? », signée par 60 organisations et personnalités publiques, est publiée par plusieurs journaux le 21 septembre. Le Collectif réalise pour une troisième fois son action visant à faire paraître une déclaration dans une pleine page du journal Le Devoir, laquelle est signée par 243 organisations et personnes. Pour la 4e année, une vigile silencieuse se tient le 11 novembre à proximité des commémorations officielles du Jour du Souvenir. La dénonciation de la participation du Canada à l’escalade qui a cour en Syrie et au Yemen et sa complicité de l’une des pires crises humanitaires sont au cœur de la campagne.

    Pour la campagne du Coquelicot blanc pour 2016 la journaliste indépendante et animatrice, Ariane Émond, et l’auteur et scénariste François Avard, poursuivent leur participation à titre de porte-parole, étant respectivement à leurs 2e et 3e années. Le 21 septembre 2016, dans le cadre de la Journée internationale de paix, le Devoir,  La Presse et Le Métro publient une lettre ouverte « Le Canada, défenseur de la paix… vraiment? », signée par 60 organisations et personnalités publiques à l’invitation du Collectif.

    Le 5 novembre 2016, la déclaration “À la mémoire des victimes de toutes les guerres” est publiée dans une pleine page du journal Le Devoir, grâce aux contributions des 47 organisations et 196 personnes signataires:

    Parce que nous nous inquiétons de l’escalade des tensions dans le monde, particulièrement celles qui opposent l’OTAN et la Russie en Syrie et en Europe orientale Parce que nous nous opposons à la participation du Canada à cette escalade et à la propagande de guerre qui s’y rattache Parce que nous constatons que le gouvernement Trudeau, malgré sa prétention à jouer un « nouveau rôle » dans le monde, poursuit les politiques militaristes du gouvernement précédent : envois plus importants de troupes en Irak et en Europe de l’Est, ventes d’armements à l’Arabie saoudite, dépenses militaires astronomiques, etc. Parce que nous nous indignons face aux  conséquences effroyables des guerres en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen pour des millions de personnes civiles (mortes, blessées, violées, traumatisées, déplacées, réfugiées) Parce que nous refusons que les commémorations officielles du Jour du Souvenir ignorent ces victimes – beaucoup plus nombreuses que les victimes militaires – et qu’elles servent à glorifier la guerre Nous porterons le coquelicot blanc jusqu’au 11 novembre prochain et nous vous invitons à le porter aussi pour dire NON à la guerre et aux politiques militaristes du Canada.

    Le 11 novembre 2016, une vigile silencieuse a lieu, à proximité des cérémonies du Jour du Souvenir, à la Place du Canada. Ariane Émond, co-porte-parole de la campagne, et Martine Éloy, pour le Collectif, y prennent la parole à la fin du rassemblement.

    La carte de présentation de la campagne (français et anglais) et les outils visuels pour les médias sociaux sont mis à jour et une nouvelle pochette de présentation est réalisée. Le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc se développe : environ 6200 coquelicots sont distribués en 2016, grâce à 18 dépôts à travers le Québec.

     

  • 2015 - Du 21 septembre au 11 novembre: 5e campagne du coquelicot blanc. «Dénonciation de la participation du Canada aux guerres de domination en Afghanistan, en Libye, en Irak et en Syrie»

    EN BREF : Pour sa cinquième édition, la journaliste indépendante et animatrice, Ariane Émond, se joint à l’auteur et scénariste François Avard à titre de porte-parole  de la campagne de 2015. La lettre ouverte « Le Canada et la promotion de la paix : un bilan désastreux », signée par 94 personnalités publiques, est publiée par plusieurs journaux le 21 septembre. Le collectif réalise pour une deuxième fois son action visant à faire paraître une déclaration dans une pleine page du journal Le Devoir, laquelle est signée par 225 organisations et personnes.

    Pour la 3e année, une vigile silencieuse se tient le 11 novembre à proximité des commémorations officielles du Jour du Souvenir. L’engagement empressé du Canada à participer aux guerres de domination en Afghanistan, en Libye en Irak et en Syrie sont au cœur de la campagne de 2015.

    Pour la campagne du Coquelicot blanc pour 2015 la journaliste indépendante et animatrice, Ariane Émond, agit à titre de porte-parole en compagnie de l’auteur et scénariste François Avard, lequel en est à sa 2e participation.

    Le 21 septembre 2015, dans le cadre de la Journée internationale de la paix, le Collectif réunit les signatures de 94 personnalités publiques du Québec autour de la lettre ouverte “Le Canada et la promotion de la paix : un bilan désastreux”. La lettre est publiée dans l’édition en ligne du Journal de Montréal et du Journal de Québec.

    Le 31 octobre 2015, le Collectif fait paraître une déclaration signée par 57 organisations et 168 personnes dans une pleine page du journal Le Devoir, grâce aux contributions des signataires, lesquels y affirment :

    Parce que nous dénonçons l’engagement empressé du Canada à participer aux guerres de domination de l’empire étasunien en Afghanistan, en Libye et maintenant en Irak et en Syrie Parce que nous nous indignons face aux conséquences effroyables de ces guerres pour des millions de personnes civiles (mortes, blessées, violées, traumatisées, déplacées, réfugiées, etc.) Parce que nous voulons être solidaires des millions de réfugié.e.s fuyant ces guerres, dont une partie seulement afflue en Europe entraînant des réactions qui font voler en éclats les prétentions humanitaires des pays occidentaux, en particulier celles des États-Unis et du Canada Parce que les commémorations officielles du Jour du Souvenir ignorent toutes ces victimes civiles – beaucoup plus nombreuses que les victimes militaires – et servent à glorifier les guerres et à en promouvoir les faux prétextes Nous porterons le coquelicot blanc jusqu’au 11 novembre prochain en solidarité avec les millions de réfugié.e.s de guerre et nous vous invitons à le porter aussi pour dire NON à la guerre et aux politiques militaristes du Canada.

    Le 11 novembre 2015, pour la 3e année consécutive, le Collectif tient une vigile silencieuse, à deux pas des cérémonies officielles de commémoration du Jour du Souvenir se tenant sur les terrains de l’Université McGill. Des outils visuels pour les médias sociaux sont produits, le Collectif se dote d’un nouveau site Web et d’une nouvelle page Facebook, ce qui facilite la mobilisation de la campagne et sa diffusion. La carte de présentation de la campagne (français et anglais) est diffusée et le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc permet de distribuer environ 3500 coquelicots en 2015.

     

  • 2014 - Du 21 septembre au 11 novembre : 4e campagne du coquelicot blanc. «Non, à la participation du Canada à une 3è guerre en Irak!»

    EN BREF : Pour sa quatrième édition, l’auteur et scénariste François Avard se joint à la comédienne Geneviève Rochette, à titre de porte-parole de la campagne de 2014. Le collectif réalise pour une première fois son action visant à faire paraître un texte dans une pleine page du journal Le Devoir, pour le 11 novembre. L’action, répétée annuellement par la suite, vise à faire entendre la voix des milliers de Québécois et Québécoises qui s’opposent à la politique guerrière du gouvernement canadien. Les 250 signataires invitent la population à porter le coquelicot blanc. La dénonciation du rôle du Canada dans la 3e guerre en Irak est au cœur des actions de la campagne de 2014.

    Le 21 septembre 2014, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, 84 personnalités publiques et organisations québécoises signent une lettre ouverte « Pour faire avancer la paix : combattre le militarisme canadien », publiée dans Le Devoir du 26 septembre.

    Le 26 octobre 2014, le Collectif organise le rassemblement « NON à la participation du Canada à la 3e guerre en Irak! ». L’événement se déroule dans le contexte d’un appel conjoint du Collectif et de l’Alliance canadienne pour la paix à des actions de protestations pancanadiennes qui ont lieu à Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Windsor, Toronto, Ottawa, Montréal et Charlottetown. Environ 250 personnes répondent à l’appel. Plusieurs discours sont prononcés et captés sous vidéo : François Avard et Geneviève Rochette, porte-parole de la campagne 2014, Amélie Nguyen, au nom de l’AQOCI et  Suzanne Loiselle, au nom du Collectif Échec à la guerre.

    Le 11 novembre 2014, le Collectif tient pour la deuxième année une vigile silencieuse, devant l’entrée principale de l’Université McGill à Montréal, soit à proximité des activités de la Légion canadienne pour le Jour du Souvenir.

    Le 11 novembre 2014, le Collectif fait paraître pour la première fois une déclaration dans une pleine page du journal Le Devoir, réunissant les signatures de 38 organisations et de 212 personnes. Le texte publié explique la signification du port du coquelicot blanc, affirme l’engagement des signataires à le porter et invite la population à faire de même. Les frais de cette publication sont couverts par les contributions des signataires. Cette action se répétera ensuite à chaque année.

    Parce que, depuis plusieurs décennies, les guerres font beaucoup plus de victimes civiles que de victimes militaires et que ces millions de femmes, d’hommes et d’enfants sont oublié.e.s dans les commémorations officielles du Jour du Souvenir, parce qu’en marquant le souvenir de toutes les victimes des guerres, nous tenons aussi à exprimer notre rejet fondamental de ce fléau et de la propagande mensongère qui l’accompagne généralement, parce qu’en rappelant la mémoire de toutes les victimes des guerres, nous tenons aussi à dénoncer la montée du militarisme au Canada et à nous dissocier des prétextes sécuritaires, démocratiques ou humanitaires qui sont invoqués pour justifier cette orientation, parce que nous voulons manifester notre opposition à la participation canadienne à une  nouvelle guerre en Irak, qui ne fera qu’alimenter la violence et le chaos, et accroître le nombre de victimes civiles; … le 11 novembre prochain, nous porterons le coquelicot blanc. Et nous invitons vivement tous ceux et celles qui partagent nos convictions à le porter également !

    La carte de présentation de la campagne (français et anglais) est mise à jour et le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc se développe pour atteindre 15 dépôt et la distribution d’environ 8300 coquelicots.

     

  • 2013 - Du 20 septembre au 11 novembre : 3e campagne du coquelicot blanc. L’augmentation vertigineuse des dépenses militaires

    EN BREF : Les politiques militaristes du gouvernement canadien, notamment par l’augmentation vertigineuse des dépenses militaires et l’appui du premier ministre Stephen Harper et de son gouvernement, aux menaces de bombardements étasuniens et français contre la Syrie sont au cœur de la campagne. À sa deuxième action de cueillette de signatures, 47 personnalités publiques s’engagent à porter le coquelicot blanc. Le Collectif organise ses deux premiers rassemblements durant la campagne du coquelicot blanc : le 21 septembre pour souligner la Journée internationale de la paix et une vigile silencieuse le 11 novembre, à proximité du lieu des commémorations officielles de la Légion canadienne.

    Le 20 septembre 2013 le Collectif émet un communiqué de presse pour lancer sa troisième édition de la campagne du coquelicot blanc et pour faire la promotion du port de de dernier. Le Collectif diffuse la liste de 47 personnalités s’étant ouvertement engagées à porter le coquelicot blanc en 2013. Le Collectif annonce également la tenue d’un premier rassemblement dans le cadre de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2013, à Montréal, à 13 h 30, au Square Dorchester. “Initiée en 1981, la Journée internationale de la paix fut établie comme journée annuelle de non-violence et de cessez-le-feu par l’Assemblée générale des Nations Unies le 21 septembre 2001. Le site des Nations Unies invite, cette année encore, “tous les pays et tous les peuples à respecter l’arrêt des hostilités durant cette Journée et à la commémorer avec des mesures éducatives et de sensibilisation du public aux questions liées à la paix”.”

    Le rassemblement du 21 septembre vise à dénoncer les politiques militaristes du gouvernement canadien : augmentation vertigineuse des dépenses militaires, valorisation et glorification de la guerre, présence envahissante de l’armée canadienne dans un très grand nombre d’événements sportifs, culturels. L’appui de Stephen Harper et de son gouvernement aux menaces de bombardements étasuniens et français contre la Syrie est souligné par l’événement et trois personnes y prononcent des discours: Pierre Jasmin, vice-président et Guylaine Maroist, présidente de Artistes pour la Paix; Martine Éloy, pour la Fédération des femmes du Québec et Raymond Legault, pour le Collectif Échec à la guerre.

    Le 11 novembre 2013, le Collectif tient une “Vigile contre la montée du militarisme” de 11 h 00 à 12 h 30 à Montréal. Solennelle et silencieuse, la vigile se tient à deux pas de la cérémonie militaire officielle, laquelle a lieu sur les terrains de l’Université McGill en présence de nombreux dignitaires et marquée par le traditionnel salut de 21 coups de canon…. L’action vise à donner une plus grande visibilité au courant d’opinion publique qui désapprouve le caractère étroit et militaire de ces cérémonies et la récupération qui en est faite pour promouvoir les politiques militaristes du gouvernement canadien. La carte de présentation de la campagne (français et anglais) est diffusée. Le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc se développe environ 5000 coquelicots sont distribués.

  • 2012 - Du 5 au 11 novembre : 2e campagne du coquelicot blanc. «Refusons les prétextes sécuritaires, démocratiques ou humanitaires pour justifier la guerre»

    EN BREF : Le rôle du Canada dans des conflits armés,  le patriotisme militaire qui entoure la commémoration de la guerre de 1812 et les déclarations incendiaires du premier ministre Stephen Harper, notamment sur l’Iran, la Syrie et le rôle même des Nations Unies, sont au cœur de la campagne. La première cueillette de signatures en appui à une déclaration se tient : 38 personnalités s’engagent à porter le coquelicot blanc.

    Le 5 novembre 2012 le Collectif émet un communiqué de presse pour lancer sa deuxième édition de la campagne du coquelicot blanc et pour faire la promotion du port de de dernier.

    “La campagne du coquelicot rouge commémore les victimes militaires lors des conflits armés. Nous partageons la peine des familles qui ont ainsi perdu des êtres chers. Toutefois, la campagne du coquelicot blanc vise à porter l’attention sur toutes les victimes de la guerre. Depuis la Deuxième Guerre mondiale, la très grande majorité des morts lors des guerres sont des civils, en particulier des femmes et des enfants. Selon Suzanne Loiselle, porte-parole du Collectif Échec à la guerre, « au-delà du nombre de morts, nous ne devons jamais oublier qu’il y a tant d’autres personnes violées, blessées, mutilées et d’innombrables drames humains causés par les guerres ». (…) au cours de la dernière année, le gouvernement Harper a souvent contribué à attiser les tensions internationales par des déclarations incendiaires, notamment sur l’Iran, la Syrie et le rôle même des Nations Unies. Dans une vaste campagne de commémoration de la guerre de 1812, il a accentué la promotion d’un nouveau patriotisme militaire que nous rejetons. Nous dénonçons l’absence de transparence et l’érosion du rôle du Parlement en ce qui concerne, notamment, le coût des interventions et des équipements militaires et même le rôle des troupes canadiennes déployées à l’étranger.

    Le Collectif diffuse pour la première fois une liste de personnalités s’étant ouvertement engagées à porter le coquelicot blanc; 38 personnalités québécoises appuient la déclaration suivante :

    Parce que, depuis plusieurs décennies, les guerres font beaucoup plus de victimes civiles que militaires et que ces millions de victimes – femmes, hommes et enfants – ne sont pas incluses dans les commémorations officielles du Jour du Souvenir, Parce que je tiens à marquer le souvenir de toutes les victimes des guerres en exprimant en même temps mon rejet fondamental de cet ultime fléau que constitue la guerre et de la propagande mensongère qui l’accompagne généralement, Parce que je tiens à marquer le souvenir de toutes les victimes des guerres en dénonçant la montée actuelle du militarisme au Canada et en me dissociant des prétextes sécuritaires, démocratiques ou humanitaires qui sont invoqués pour justifier cette orientation, le 11 novembre prochain, je porterai le coquelicot blanc !

    La carte de présentation de la campagne (français) est mise à jour et une version en anglais est produite. Le réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc se développe Grâce à la collaboration d’organisations membres, 7 lieux de dépôts permettent à la population de se procurer des coquelicots; 8250 coquelicots sont distribués.

  • 2011 - Du 1er au 11 novembre : Première campagne du coquelicot blanc: «Pour le rapatriement des troupes canadiennes et la fin des opérations militaires»

    EN BREF : Pour la première fois, le Collectif Échec à la guerre invite la population à porter le coquelicot blanc pour affirmer son opposition à la guerre et sa détermination à lutter pour un monde de paix! Le rôle du Canada dans les interventions de l’OTAN, en Afghanistan et en Libye, est central durant la campagne. Geneviève Rochette est la première marraine de la campagne, rôle qu’elle occupera durant presque toutes les campagnes du coquelicot blanc.

    Environ 8000 coquelicots sont distribués durant la première campagne du coquelicot blanc . Le Collectif fait la promotion du port du coquelicot et publie les premières éditions de la carte expliquant la signification du coquelicot blanc et du texte de présentation. Ces documents seront mis à jour pour chacune des campagnes depuis 2011. Un réseau de distribution et de promotion du coquelicot blanc est mis en place. dans le Grand Montréal mais aussi dans quelques régions, notamment en Estrie, dans Lanaudière et en Gaspésie. De plus, plusieurs organismes de coopération internationale, une douzaine de syndicats d’enseignants affiliés à la FNEEQ et plusieurs organismes religieux appuient activement la campagne.

    Le 1er novembre 2011 une organisation membre du Collectif, le Carrefour de solidarité internationale de l’Estrie, tient une conférence de presse à Sherbrooke pour souligner le lancement de la campagne. Un article paraît le 10 novembre dans Pressenza. « Selon Suzanne Thériault du groupe de Solidarité Populaire de l’Estrie, «le 11 novembre, Jour du Souvenir, est souvent utilisé par les pouvoirs politiques pour justifier les interventions militaires contemporaines et glorifier le militarisme. Alors que le Canada est partie prenante des interventions de l’OTAN en Afghanistan et en Libye, nous voulons encore une fois montrer au gouvernement qu’un nombre très important de Canadiens souhaite la fin des opérations militaires et le rapatriement des troupes canadiennes.»

    Le 4 novembre 2011 le Collectif émet un communiqué de presse pour lancer “la première campagne annuelle québécoise du coquelicot blanc” invitant la population à le porter le 11 novembre pour attirer l’attention sur toutes les victimes des guerres. “Le Jour du Souvenir est souvent utilisé par les pouvoirs politiques pour justifier les interventions militaires contemporaines et glorifier le militarisme. Alors que le Canada est partie prenante des interventions de l’OTAN en Afghanistan et en Libye, nous voulons encore une fois montrer au gouvernement qu’un nombre très important de Canadiens souhaite la fin des opérations militaires et le rapatriement des troupes canadiennes.”

    Geneviève Rochette, comédienne est la marraine de la campagne de 2011: 

    “Nous avons le droit de rêver d’un monde où la guerre ne serait pas inévitable, où le bien de l’humanité passerait avant les intérêts économiques des tout-puissants.” L’article “Un coquelicot blanc pour faire échec à la guerre lors du Jour du Souvenir” paraît dans le journal Métro du 4 novembre 2011 soulignant le lancement. “Au cours d’une rencontre avec la presse vendredi à Montréal, les porte-parole d’Échec à la guerre ont assuré qu’il ne s’agissait pas d’un affront aux vétérans ou d’une concurrence au coquelicot rouge qui vise à honorer les victimes de la guerre et les anciens combattants. Au contraire, disent-ils, le coquelicot blanc représente une façon de se rappeler des victimes civiles de la guerre, qui sont souvent des femmes et des enfants, en plus des autres victimes des guerres auxquelles le coquelicot rouge rend hommage.”

    TVA nouvelles couvre également la conférence de presse du 4 novembre. Des coquelicots blancs pour le jour du Souvenir – Victimes civiles des guerres :

    « Les célèbres coquelicots rouges portés en souvenir des vétérans ne seront plus les seuls fixés sur les habits des Québécois le 11 novembre prochain, à l’occasion du jour du Souvenir. Certains arboreront plutôt des coquelicots blancs à la mémoire des victimes civiles que causent les guerres.

    Le Collectif Échec à la guerre lance une campagne annuelle qui invite la population à opter pour la fleur blanche «en mémoire des victimes de toutes les guerres et pour exprimer clairement leur rejet des guerres», a expliqué vendredi la porte-parole de l’organisation, Suzanne Loiselle.

    Il s’agit d’un mouvement qui existe depuis plusieurs années ailleurs dans le monde et qui fait son apparition dans la province cette année.

    «Les victimes civiles sont de plus en plus nombreuses», a continué Mme Loiselle. Elle a souligné qu’au moins 30 000 civils ont trouvé la mort au cours des sept mois de l’intervention de l’OTAN en Libye, à laquelle a participé le Canada.

    «La politique étrangère du Canada se militarise dangereusement», a prévenu Mme Loiselle. Selon elle, les Québécois et Canadiens en sont eux aussi directement victimes. «Les budgets alloués aux militaires augmentent alors que les programmes sociaux sont coupés», a-t-elle déploré.

    «On peut manifester notre désir que ça cesse, a assuré la comédienne Geneviève Rochette qui donne son appui au mouvement. Porter le coquelicot blanc, c’est un geste symbolique qui a toute une portée.»

    Pas un affront au coquelicot rouge

    Les organisateurs assurent qu’ils ne souhaitent pas choquer ou même s’opposer à la campagne des coquelicots rouges.

    «On respecte et on est solidaire des familles éprouvées», a soutenu Mme Loiselle. »

  • 2003 - 9 avril: Prise de Bagdad

  • 2003 - 27 mars: Une semaine de terreur, ça suffit!

    Le Collectif émet un communiqué: “Une semaine de terreur, ça suffit! Cette agression ignoble doit cesser !” Le Collectif Échec à la guerre demande l’arrêt immédiat de la guerre d’agression anglo-étasunienne contre le peuple irakien et condamne l’occupation planifiée de l’Irak. Le Collectif Échec à la guerre dénonce aussi les pressions du gouvernement étasunien visant à forcer le Canada à changer sa position officielle de non-participation. Le Collectif Échec à la guerre exige du Gouvernement canadien qu’il adopte une position claire, et notamment qu’il :

    • condamne fermement cette guerre illégitime, illégale et criminelle qui viole le droit international et, en premier lieu, la Charte des Nations Unies;
    • rapatrie immédiatement tous les effectifs et équipements militaires canadiens présents dans le Golfe;
    • demande la convocation d’urgence d’une session spéciale de l’Assemblée générale des Nations Unies aux fins de condamner cette guerre, d’exiger un cessez-le-feu immédiat et d’adopter toutes les mesures nécessaires pour rétablir la paix en Irak.

    De plus, le Collectif Échec à la guerre croit que la destinée d’un peuple lui appartient et qu’une alternative durable ne peut jamais être imposée de l’extérieur. Le peuple irakien a le droit inaliénable à la paix, à l’autodétermination et au contrôle de ses ressources naturelles.

  • 2003 - 22 mars: MANIFESTATION

    Au lendemain des premières attaques contre l’Irak, le 20 mars, un appel à manifester est lancé dans plusieurs grandes villes canadiennes. Au Québec, le Collectif Échec à la Guerre appelle la population à maintenir la mobilisation et à participer à une grande manifestation contre la guerre en Irak. Ainsi, le 22 mars 2003, 200 000 personnes déferlent à nouveau sur Montréal pour réclamer la fin immédiate de la guerre.

    Il est bien que le Premier Ministre Jean Chrétien ait déclaré que le Canada ne participerait pas à la guerre. Nous y voyions d’ailleurs la conséquence de l’importante mobilisation citoyenne. Toutefois, pour être conséquent, il faut maintenant rapatrier tout l’équipement et le personnel militaire.

  • 2003 - 19 mars: À quand la fin de la mainmise étrangère?

    Le jour du déclenchement de l’attaque contre l’Irak, le Collectif Échec à la guerre émet un communiqué: Six ans après l’invasion illégale des États-Unis en Irak, à quand la fin de mainmise étrangère?

  • 2003 - 18 mars: Non à l′ultimatum unilatéral de 48 heures

    Le Collectif Échec à la guerre émet un communiqué dénonçant l’ultimatum unilatéral de 48 heures lancé par le président George W. Bush au régime irakien.

    Nous demandons que le gouvernement canadien condamne ouvertement et sans équivoque cette guerre de conquête qui fait peser une terrible menace sur la sécurité de toute l’humanité. Nous exigeons le rappel immédiat au Canada de l’ensemble des navires, des effectifs et des équipements militaires canadiens qui sont présentement déployés dans le golfe Persique. Nous exigeons aussi le rappel ou le non-déploiement de toutes les forces militaires canadiennes qui pourraient constituer

  • 2003 - 15 mars: MANIFESTATION

    250 000 personnes dans les rues de Montréal : une véritable marée humaine exhorte le gouvernement canadien à choisir la paix.

    À la veille de ce qui pourrait être une véritable catastrophe humanitaire, et alors que les États-Unis viennent de tester une nouvelle bombe (MOAB) tellement puissante qu’elle efface la frontière entre les armes “conventionnelles” et les petites armes nucléaires, 250 000 personnes ont répondu à l’invitation du Collectif Échec à la guerre et ont marché dans le centre-ville de Montréal pour crier haut et fort leur opposition à cette guerre d’agression, illégitime et illégale. »

    Le nombre de groupes membres du Collectif est passé à plus de 200 membres.

  • 2003 - 5 mars

    L’Intersyndicale sur l’équité salariale, qui avait prévu une manifestation le même jour, annonce qu’elle appellera plutôt tous les membres qu’elle représente à participer aux manifestations pour la paix le 15 mars 2003.

  • 2003 - 4 mars: Opération Code Blanc

    Le Collectif Échec à la guerre lance l’Opération « CODE BLANC », pour signifier:

    que l’on ne saurait instaurer la sécurité par des guerres d’agression comme celle qui se prépare contre l’Irak;

    qu’un autre code de couleur peut représenter la sécurité à laquelle aspirent tous les hommes et toutes les femmes de la Terre : le code BLANC, symbolisant la paix – assortie d’une plus grande justice !

    Le Collectif exige qu’un débat sérieux ait lieu au Parlement canadien concernant cette guerre et toute participation canadienne. Il exige aussi qu’un vote libre soit tenu au terme de ce débat, d’application obligatoire. Il demande à tous les membres du Parlement de se prononcer contre cette guerre, de la dénoncer publiquement et de refuser que le Canada y participe de quelque façon que ce soit, directe ou indirecte. Au terme de cette campagne, le Collectif aura distribué 40,000 rubans blancs.

  • 2003 - 23 février: « Non à une date butoir »

    Dans ce communiqué, le Collectif dénonçait l’idée avancée de fixer une date butoir pour le déclenchement de la guerre:

    Fixer une date butoir, c’est passer de la guerre “comme dernier recours” (Charte des Nations Unies) à la guerre comme prochaine étape; “fixer une date butoir, c’est fixer une date pour le début de la guerre. C’est accepter d’être complice d’un crime prémédité car cette guerre est illégale et illégitime. C’est aussi accepter les dangereuses conséquences de ce crime contre l’humanité.(…) Une date butoir, c’est la condamnation certaine de centaines de milliers de gens à l’errance, à la faim, à la maladie et à la mort. Et c’est notre propre condamnation à subir l’accroissement du terrorisme visant les intérêts et les populations des pays occidentaux.

    Le Collectif Échec à la Guerre dénonce aussi la participation concrète du Canada aux préparatifs de guerre. Le départ du destroyer NCSM Iroquois dans le Golfe persique pour prendre la tête d’une coalition navale internationale d’une vingtaine de navires patrouillant les eaux de cette région, la présence d’une vingtaine d’officiers canadiens dans le Golfe, l’entraînement en cours des militaires canadiens prêts à partir, les communiqués qui pressent les Canadiens en poste au Moyen-Orient de rentrer au pays — tout ceci démontre que le Canada a, en fait, accepté de participer à cette guerre.

  • 2003 - 15 février : MANIFESTATION

    À Montréal, du jamais vu ! : Plus de 150 000 personnes prennent les rues du centre-ville pour dire non à la guerre.

    Alors que la menace de guerre devient de plus en plus immédiate, samedi le 15 février, les estimations préliminaires portent à plus de 150,000 personnes le nombre de manifestants dans les rues de Montréal pour dire « Non a la guerre, Place à la paix », « Pas de sang pour du pétrole » et pour exhorter le gouvernement canadien non seulement à refuser toute participation du Canada à cette guerre contre l’Irak et à la condamner ouvertement.

    Le nombre de groupes membres du Collectif est passé à 150.

  • 2003 - 12 février: lettre contre la guerre

    Plus d’une centaine de personnalités connues de toutes les sphères de la société québécoise ont endossé une lettre adressée au premier ministre du Canada, aux ministres du gouvernement canadien et aux députés québécois au parlement canadien leur demandant de se prononcer haut et fort contre cette guerre, de la dénoncer publiquement et de refuser que le Canada y participe de quelque façon que ce soit, directe ou indirecte. Cette lettre affirmait notamment :

    La guerre contre l’Irak est totalement illégitime et illégale. Et ce n’est pas une deuxième résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies qui y changerait quoi que ce soit. Les arguments que l’on invoque pour tenter de justifier cette guerre sont déraisonnables et carrément mensongers. Et le discours récent de Colin Powell ne leur apporte pas plus de validité. Bien au contraire, nous sommes d’avis, que la logique guerrière dans laquelle les États-Unis et leurs amis persistent à entraîner la communauté internationale représente en fait le plus grand danger pour la paix et la sécurité mondiale.

    Parallèlement, le Collectif envoie une lettre au Premier Ministre Jean Chrétien, signée par 19 autres groupes anti-guerre d’un bout à l’autre du Canada, demandant une rencontre.

  • 2003 - 18 janvier: MANIFESTATION

    Samedi le 18 janvier, plus de 25,000 personnes ont manifesté dans les rues du centre-ville de Montréal pour exprimer leur opposition à l’agression que les États-Unis préparent contre l’Irak et demander que le gouvernement canadien s’oppose fermement à toute participation à une guerre contre l’Irak aux côtés des États-Unis.

    Le nombre de membres du Collectif est passé d’une cinquantaine à 75.

  • 2002 - 17 novembre : MANIFESTATION

    Autour 5 000 personnes participent à une manifestation. Plusieurs personnalités, dont Madeleine Parent, féministe, syndicaliste et pacifiste, dénoncent la menace de guerre contre l’Irak.

  • 2002 - Octobre: Création du Collectif Échec à la Guerre